Jours de Libération

Ce soir, j’imagine d’écrire un livre qui s’appellerait Les Derniers Jours de Libération et je suis étonné de ne pas y avoir pensé plus tôt. Il faudrait l’écrire sans agressivité. Un retraité, aussi, pourrait composer Les Derniers Jours de travail ou un sportif Les Derniers Jours de compétition sans que le travail ou la compétition perdent toute réalité sous prétexte qu’ils n’y participent plus. Et là, en outre, il ne s’agirait pas des derniers jours du journal mais de ce journal, celui où j’ai travaillé plus de trente ans et qui va subir une métamorphose, sans présumer de ma place dans l’aventure de son nouvel avatar.
Ça va bien sûr tourner tout autrement que ce que j’imaginais.